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Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Amandine B.

Merci de votre rapidité pour mon DPE projeté. Je recommande cette entreprise.

Elisabeth G.

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Chantal F.

Personnel sympathique et compétent

Activ'Expertise Saône-Et-Loire

Nos dernières actualités

Découvrez notre blog et nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et les conseils pratiques.

À LA UNE
Liste A ou B : procédures de prélèvement adaptées
27 mars 2026

Liste A ou B : procédures de prélèvement adaptées

Comprendre l’importance du prélèvement d’amiante La détection d’amiante représente un enjeu critique en matière de santé et de sécurité dans tous les bâtiments susceptibles d’en contenir. Les diagnostics amiante sont indispensables pour éviter les risques d’exposition et protéger à la fois les occupants et les intervenants sur les chantiers. Afin de rendre ces diagnostics fiables, il est essentiel d’adopter les bonnes pratiques de prélèvement, en conformité avec la réglementation en vigueur. Procédures de prélèvement : une différence entre liste A et liste B Le prélèvement d’un échantillon pour rechercher la présence d’amiante concerne avant tout les matériaux susceptibles de contenir cette substance, appelés MPCA. La réglementation distingue deux catégories majeures : Liste A : elle concerne les matériaux dont la présence d’amiante ne peut être écartée qu’en l’absence d’un document validé ou d’un marquage précis. Si aucune preuve écrite ou marquage n’atteste formellement de l’absence d’amiante, le prélèvement et l’analyse sont obligatoires. Liste B : cette catégorie nécessite une expertise plus approfondie de la part du professionnel. Même si le prélèvement n’est pas toujours imposé, l’analyse en laboratoire reste fortement conseillée pour garantir la fiabilité du diagnostic. Méthodologie d’échantillonnage et analyse en laboratoire Le résultat du diagnostic repose en grande partie sur la qualité de l’échantillonnage. Seuls des opérateurs spécialement formés peuvent procéder à ces prélèvements, en respectant des protocoles stricts pour minimiser tout risque de dissémination de fibres d’amiante dans l’air. Après prélèvement, les échantillons sont envoyés à un laboratoire accrédité qui réalise une analyse poussée, principalement par microscopie électronique ou optique. Cette analyse distingue avec précision la présence d’amiante et, le cas échéant, le type de fibres concernées. L’importance des documents justificatifs et du marquage Démontrer l’absence d’amiante repose sur plusieurs moyens réglementés : L’analyse en laboratoire après prélèvement constitue la meilleure preuve en l’absence de document écrit. Un document officiel, daté et détenu par le propriétaire du bâtiment, peut attester de la composition sans amiante d’un matériau. Un marquage visible sur le produit, tel que AT (présence d’amiante) ou NT (absence d’amiante), facilite également ces démarches. S’il manque l’un de ces éléments pour les produits de la liste A, le prélèvement s’impose. La portée juridique d’un prélèvement fiable Le recours à l’expérience de l’opérateur, notamment pour les matériaux de la liste B tels que le fibrociment, implique une grande prudence. Les erreurs de diagnostic exposent à des litiges importants, comme le montrent certains procès récents. Par exemple, une importante campagne nationale a révélé que plus d’un cinquième des éléments en apparence amiantés étaient en fait exempts d’amiante après analyse en laboratoire. Une récente décision de justice a même condamné un cabinet de diagnostic pour avoir qualifié à tort des matériaux comme étant amiantés, déclenchant des travaux inutiles. Conclusion La réalisation d’un prélèvement adapté, fondée sur des tests rigoureux et sur le respect des listes A et B, conditionne la fiabilité d’un diagnostic amiante. En l’absence de preuve documentaire ou de marquage, l’analyse est primordiale pour écarter tout doute. Négliger cette étape expose à des conséquences légales sérieuses et peut mettre en péril la sécurité de tous les acteurs. Maîtriser les bonnes pratiques et appliquer une méthodologie rigoureuse garantit des conclusions justes sur la présence ou l’absence d’amiante dans un bâtiment.

L’annuaire officiel des diagnostiqueurs, un repère pour vos diagnostics obligatoires
23 février 2026

L’annuaire officiel des diagnostiqueurs, un repère pour vos diagnostics obligatoires

L’importance de choisir un diagnostiqueur certifié La réalisation de diagnostics immobiliers est une étape obligatoire lors de la vente ou la location d’un bien. Ces contrôles, tels que le diagnostic de performance énergétique (DPE) ou encore le diagnostic amiante, doivent être réalisés par des professionnels qualifiés et autorisés. Le recours à un diagnostiqueur certifié garantit la conformité et la fiabilité des rapports fournis, protégeant ainsi vendeurs, acquéreurs et locataires. Un outil de référence fourni par le ministère Pour faire face à la multiplicité des offres et éviter les déconvenues liées à des intervenants non habilités, le ministère de la Transition Écologique a mis en place un annuaire officiel en ligne. Ce service permet à chacun de vérifier rapidement les références et la validité des certifications des diagnostiqueurs, en se rendant à l’adresse suivante : https://diagnostiqueurs.din.developpement-durable.gouv.fr/ Comment utiliser l’annuaire officiel ? Cet annuaire rend la recherche simple et transparente. Il suffit d’indiquer la localisation du bien ou le nom du professionnel pour obtenir la liste des diagnostiqueurs habilités à intervenir. Les résultats affichent les informations essentielles : domaine de compétence, validité des certifications, coordonnées et couverture géographique. Cet outil facilite le choix d’un prestataire fiable, tout en assurant le respect des obligations réglementaires. Les avantages de l’annuaire pour les particuliers et les professionnels Sécurisation des transactions immobilières grâce à des diagnostics réglementaires Gain de temps pour trouver rapidement un diagnostiqueur compétent et reconnu Actualisation régulière des données pour garantir l’exactitude des informations Lutte contre l’exercice illégal de la profession grâce à la transparence Conclusion L’annuaire officiel des diagnostiqueurs est un outil essentiel pour toute personne concernée par des diagnostics obligatoires. Sa consultation permet de s’assurer de la qualification des intervenants et d’aborder sereinement chaque transaction immobilière. Avant d’engager un professionnel, il est donc vivement conseillé de vérifier ses références sur la plateforme dédiée du ministère.

DPE collectif : le nouveau défi des copropriétés en 2026
22 janvier 2026

DPE collectif : le nouveau défi des copropriétés en 2026

Vers une transformation du secteur immobilier en 2026 L'année 2026 s'annonce comme une étape clé pour le diagnostic de performance énergétique (DPE) en France. En effet, des évolutions réglementaires majeures viendront bouleverser les pratiques des propriétaires, des syndicats de copropriété, et de l'ensemble des professionnels de l'immobilier. La question du DPE collectif sera au centre de ces nouvelles exigences, avec pour ambition de favoriser l'amélioration globale de l’efficacité énergétique du parc immobilier. Changements attendus dans le calcul du DPE Dès le 1er janvier 2026, une modification importante concernera le calcul du DPE, notamment le coefficient de conversion pour l’électricité. Ce coefficient, qui permet de calculer la consommation énergétique d’un logement chauffé à l’électricité, passera de 2,3 à 1,9, soit une diminution de 17 %. Cette adaptation rapproche la méthodologie française de celle observée dans d'autres pays d’Europe. En conséquence, près de la moitié des logements équipés d’un chauffage électrique devraient bénéficier d’une amélioration de leur classement énergétique. On estime qu’environ 850 000 logements de ce type sortiront du statut de « passoire thermique », ce qui allègera les obligations pour de nombreux propriétaires et devrait faciliter les transactions immobilières. Cette révision sera automatiquement appliquée à tous les diagnostics réalisés à partir du début 2026. Ceux produits entre juillet 2021 et le début de l’année 2025 demeurent admissibles, à condition d’obtenir une attestation officielle. Le DPE collectif généralisé à toutes les copropriétés Le principal tournant de 2026 concerne l’obligation de réaliser un DPE collectif, qui s’étendra à l’ensemble des immeubles en copropriété, quelle que soit leur taille. Jusqu’à présent, seuls certains bâtiments étaient concernés, mais désormais tous les logements collectifs devront être diagnostiqués. À noter que les immeubles détenus par un seul propriétaire étaient déjà soumis à cette règle depuis 2024. Cette démarche vise à fournir une vue d’ensemble des consommations énergétiques et à encourager des travaux de rénovation à l’échelle collective. Les syndics et conseils syndicaux devront anticiper la planification et la réalisation de ces diagnostics élargis, ce qui pourra entraîner la recommandation de travaux d’amélioration. Les bénéfices d’une anticipation réussie Face à ces nouveautés, les acteurs de l’immobilier qui sauront s’adapter rapidement tireront parti de plusieurs avantages : Meilleure transparence : Les nouveaux DPE apporteront des informations plus fiables aux acheteurs et locataires lors des transactions ou des mises en location. Réactivité accrue : Les professionnels comprenant et appliquant ces règles immédiatement prendront une longueur d'avance, notamment pour la mise sur le marché des biens. Sécurité et accompagnement : Propriétaires et mandataires pourront compter sur l’expertise de diagnostiqueurs formés pour assurer la conformité et faciliter les démarches. Quelles démarches pour les diagnostics en cours de validité ? Pour tous les diagnostics effectués entre juillet 2021 et le 1er janvier 2025, il ne sera pas nécessaire de refaire un DPE. Toutefois, il conviendra de se procurer une attestation officielle, confirmant la nouvelle étiquette énergétique au regard du coefficient mis à jour. Cette démarche peut se réaliser simplement en ligne auprès de l’ADEME. Cela permettra d’assurer que le classement du bien est conforme à la réglementation en vigueur lors d’une vente ou d’une location. Un cap décisif pour le parc immobilier collectif À l’horizon 2026, l'obligation du DPE collectif représente un pas décisif vers des bâtiments plus économes en énergie et une information plus claire pour tous les acteurs du marché. En s’informant et en anticipant dès à présent ces évolutions, les copropriétés, syndics et propriétaires s’équipent pour relever ce nouveau défi réglementaire, tout en valorisant leur patrimoine.

PPPT : généralisation et impacts en copropriété en 2025
19 décembre 2025

PPPT : généralisation et impacts en copropriété en 2025

Le contexte réglementaire de 2025 : une transformation majeure L'année 2025 a été marquée par d'importants changements dans le secteur du diagnostic immobilier, qui ont transformé les obligations des copropriétés. Parmi ces évolutions, la généralisation du Projet de Plan Pluriannuel de Travaux (PPPT) est centrale, poussant les syndicats de copropriété à adopter une planification proactive de la maintenance et de la rénovation, notamment énergétique. Le DPE collectif : extension des exigences Depuis 2024, les immeubles collectifs réunissant plus de 200 lots et ceux en monopropriété sont tenus d’effectuer un Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) collectif. En 2025, cette exigence s’est étendue aux copropriétés de 50 à 200 lots, tous types d'usage confondus. Cette mesure permet, à l’échelle de l’immeuble, d’obtenir une vue globale de la performance énergétique. Les résultats du DPE collectif facilitent l’identification des actions prioritaires à inscrire dans le PPPT, tout en sensibilisant les copropriétaires sur la nécessité de moderniser leur patrimoine immobilier. PPPT : extension à toutes les copropriétés de plus de 15 ans Le Projet de Plan Pluriannuel de Travaux s’impose désormais à toutes les copropriétés à usage au moins partiel d’habitation ayant plus de 15 ans. Cette obligation concerne depuis 2025 : Les copropriétés de moins de 51 lots (nouvelles entrantes dans le dispositif cette année) Celles de 51 à 200 lots (déjà concernées depuis l’année précédente) Les résidences de plus de 200 lots, pour lesquelles le cadre est désormais stabilisé Le PPPT, grâce à une étude approfondie de l’état général du bâti et de ses équipements, permet une anticipation sur la réalisation des travaux indispensables à la conservation de l’immeuble et à la transition énergétique. L’objectif affiché est de réduire les imprévus, d’améliorer le confort des occupants et de préserver la valeur patrimoniale. Les nouveaux enjeux pour les copropriétés Au-delà de la simple obligation, la mise en œuvre du PPPT influence les pratiques quotidiennes des conseils syndicaux et gestionnaires de copropriété : Favoriser la planification budgétaire grâce à l’anticipation des travaux Mettre l’accent sur la réduction des consommations énergétiques et des émissions Valoriser le patrimoine via des démarches certifiées et progressives Répondre efficacement aux attentes renforcées des copropriétaires et des futurs acquéreurs Cette dynamique impose de nouvelles exigences en termes d’expertise et de suivi régulier, les gestionnaires devant se former aux évolutions législatives et aux problématiques techniques émergentes. Bénéfices attendus et vigilance nécessaire L’intégration complète du PPPT dans la vie des copropriétés représente une avancée fondamentale vers la pérennité des immeubles. Cette planification évite la dégradation du bâti, sécurise les résidents et favorise les démarches de rénovation énergétique, lesquelles deviendront progressivement incontournables dans le cadre d’une transition écologique nationale. Néanmoins, la réussite de cette généralisation dépendra de la qualité des diagnostics, de la transparence de l’information transmise aux copropriétaires et de la collaboration efficace entre les différents acteurs concernés. Conclusion : un nouveau cap pour la gestion de copropriété La généralisation du PPPT en 2025 transforme durablement la gouvernance des copropriétés, en imposant une vision à long terme et des actions concrètes dans la préservation des bâtiments. Cette évolution législative illustre un engagement collectif en faveur de la sécurité, de la valorisation immobilière et de l’efficacité énergétique. Les syndics et acteurs de la gestion sont ainsi appelés à renforcer leurs compétences pour relever les défis d’un contexte réglementaire sans cesse renouvelé.