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Débroussaillement : la clé pour un habitat sécurisé
Publié le 21 Février 2025

Débroussaillement : la clé pour un habitat sécurisé

L'importance du débroussaillement pour la sécurité Le débroussaillement est une mesure préventive essentielle pour minimiser le risque d'incendies de végétation. En effet, une grande partie des résidences détruites par le feu se trouvent sur des terrains insuffisamment entretenus. Enlever les excès de végétation autour des habitations constitue une barrière protectrice qui non seulement sauvegarde les biens et les personnes, mais facilite également le travail des secours et préserve l'environnement. Qu'est-ce que le débroussaillement ? Il s'agit de réduire la végétation sur une bande d'au moins 50 mètres autour des habitations. Cette tâche inclut la coupe des herbes, buissons et arbustes, et parfois l'espacement des arbres pour éviter qu'ils se touchent. L'objectif est de créer des ruptures dans la végétation, ce qui n'implique pas un défrichement total mais plutôt un aménagement raisonné. Où le débroussaillement est-il obligatoire ? Le code forestier impose cette précaution dans les zones à haut risque d'incendie. Cela concerne les constructions à l'intérieur ou à proximité de 200 mètres des forêts, landes et garrigues. La distance de débroussaillement peut être étendue à 100 mètres selon les directives locales, et s'applique également aux routes privées jusqu'à 10 mètres de part et d'autre. Responsabilités et implications légales Les propriétaires sont généralement responsables des travaux de débroussaillement autour de leurs propriétés. Les locataires peuvent y participer si cela est précisé dans leur contrat, mais cela n'exonère pas les propriétaires de leurs obligations légales. Dans certaines situations, il peut être nécessaire de débroussailler sur les terrains voisins, ce qui implique de les en informer. Comment et quand effectuer le débroussaillement ? Pour réduire l'intensité des incendies, il est crucial de diminuer la quantité de végétation combustible. Les travaux de débroussaillement, souvent réalisés en automne et en hiver, incluent la coupe d'arbres et d'arbustes, l'entretien des zones déjà traitées et le nettoyage des résidus végétaux. Il est conseillé de broyer ou composter les déchets verts, ou de les déposer en déchetterie selon les directives locales. Conséquences du non-respect des obligations Ignorer les règles de débroussaillement augmente le risque d'incendie pour son habitation et l'environnement, tout en entravant l'efficacité des secours. Des sanctions pénales et administratives peuvent être appliquées, allant de lourdes amendes à l'exécution d'office des travaux par la commune, avec une facturation au propriétaire concerné.

Les nouvelles obligations des propriétaires en 2025
10 janvier 2025

Les nouvelles obligations des propriétaires en 2025

En 2025, le secteur immobilier amorce une transformation majeure, guidée par des réglementations renforcées et une attention accrue portée à l'efficacité énergétique et à la sécurité. Cet article examine les changements prévus pour cette année, en mettant l'accent sur les diagnostics immobiliers et leurs implications pour les propriétaires, locataires et professionnels du secteur. Évolutions des diagnostics immobiliers L'année 2025 est déterminante pour assurer la sécurité et l'efficacité énergétique des biens immobiliers. Voici les principales nouveautés : Audit énergétique obligatoire pour les classes E : Dès janvier, les maisons individuelles et les biens en monopropriété classés en catégorie E doivent passer un audit énergétique, renforçant l'engagement vers des pratiques plus responsables. Périmètre des anciens DPE : Les diagnostics de performance énergétique réalisés avant juillet 2021 ne sont plus valides, obligeant les propriétaires à les renouveler pour garantir la conformité de leurs propriétés aux normes actuelles. Extension du DPE collectif : En 2025, réaliser un DPE collectif devient obligatoire pour les copropriétés de 51 à 200 lots, avec un renouvellement tous les dix ans pour une évaluation continue. Exigences pour les meublés touristiques : Les nouveaux logements meublés touristiques dans certaines zones doivent désormais répondre aux critères énergétiques stricts avec un DPE obligatoire. Introduction du Plan Pluriannuel de Travaux (PPT) : Ce plan est désormais requis pour toutes les copropriétés et monopropriétés, encourageant une gestion proactive des futurs travaux. Situation des logements classés G : Ces logements sont temporairement exemptés de certaines obligations de mise en conformité si des travaux d'amélioration sont planifiés. Impact sur le marché immobilier Ces régulations affectent significativement le marché immobilier : Les propriétaires doivent fournir des informations à jour et précises sur leurs biens, assurant une transparence et une conformité accrues. Les exigences en matière de diagnostics et d'audits énergétiques peuvent entraîner des coûts supplémentaires, notamment pour ceux qui envisagent des rénovations énergétiques. Pour les professionnels de l'immobilier, ces changements ouvrent de nouvelles opportunités, surtout dans le domaine du conseil et de l'assistance aux démarches de mise en conformité. Vers une transition écologique et énergétique Ces réformes ambitieuses visent à ancrer durablement le secteur immobilier dans une transition écologique. En renforçant les normes de performance énergétique, elles contribuent à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et à la lutte contre les logements énergétiquement inefficaces. Les évolutions réglementaires de 2025 représentent un pas important vers un parc immobilier plus durable et respectueux de l'environnement. L'adaptation rapide des acteurs concernés est essentielle pour accompagner efficacement cette transition.

Les diagnostics immobiliers face aux nouvelles règles de 2024
Publié le 13 Décembre 2024

Les diagnostics immobiliers face aux nouvelles règles de 2024

L'année 2024 a été le théâtre de nombreuses réformes significatives dans le domaine des diagnostics immobiliers. Ces changements, qui touchent directement les acteurs du secteur, auront des répercussions notables pour l'année suivante. Pour les propriétaires, agents immobiliers et autres professionnels, il est essentiel de comprendre ces nouvelles règles et leurs implications. Principales évolutions des diagnostics obligatoires en 2024 Étiquettes énergétiques révisées : depuis juillet 2024, les logements de petite taille, notamment ceux de moins de 40 m², sont soumis à un nouveau calcul de leur efficacité énergétique. Une attestation émise par l'ADEME est désormais nécessaire. Changement de référence de surface : la mesure de la surface habitable a été remplacée par une nouvelle référence dans le cadre des diagnostics de performance énergétique (DPE), ce qui modifie les calculs d'efficacité énergétique. Formulaire de consentement devenu essentiel : ce document doit être complété par le propriétaire pour permettre la transmission d'un DPE ou d'un audit énergétique à l'ADEME. Introduction de l'identifiant fiscal : chaque diagnostic de performance énergétique doit contenir un identifiant fiscal afin d'assurer un suivi précis et unique. Impact particulier sur les petits logements Les nouvelles règles de 2024 ont un impact notable sur les logements de moins de 40 m². Les critères de classification énergétique ont été ajustés et une attestation spécifique doit être obtenue via le site de l'Observatoire DPE audit, à partir du numéro de DPE. Une vision tournée vers l'avenir Les réformes de 2024 ouvrent la voie à un système de diagnostics immobiliers plus structuré et transparent. Avec des attentes accrues pour 2025, il est crucial de rester informé et prêt à guider vos clients à travers ces changements.

Diagnostic amiante : comprendre le rapport d'évaluation
10 octobre 2024

Diagnostic amiante : comprendre le rapport d'évaluation

L'amiante, autrefois largement utilisé dans le secteur de la construction pour ses qualités isolantes et sa résistance, est aujourd'hui au centre des préoccupations en matière de sécurité immobilière. Bien que son usage ait été interdit en France depuis 1997, l'amiante continue de représenter un risque sanitaire majeur. La nécessité d'effectuer un diagnostic amiante est ainsi devenue une priorité pour protéger à la fois les occupants et les professionnels du bâtiment. Pourquoi le diagnostic amiante est-il essentiel ? Historiquement prisé pour son coût modique et ses propriétés utiles, l'amiante a été intégré dans de nombreux édifices. Cependant, des recherches menées dans les années 1970 ont mis en lumière ses effets nocifs, notamment cancérigènes, entraînant peu à peu son interdiction. Les fibres d'amiante, une fois inhalées, s'installent dans les poumons, causant des risques pour la santé qui peuvent se manifester plusieurs décennies après une exposition. Le diagnostic amiante est donc non seulement une exigence légale, mais aussi une mesure préventive cruciale pour réduire ces dangers. Il est obligatoire pour tout bâtiment dont le permis de construire a été accordé avant le 1er juillet 1997. Quand et comment réaliser un diagnostic amiante ? Pour la vente d'un bien immobilier Les propriétaires qui souhaitent vendre un bien construit avant juillet 1997 doivent inclure un diagnostic amiante dans le dossier de diagnostic technique (DDT). Ce document protège le vendeur contre les défauts cachés et informe l'acheteur potentiel des risques possibles. Pour les immeubles collectifs, un dossier technique amiante (DTA) pour les parties communes est aussi requis, tout comme pour les bâtiments à usage non résidentiel. Pour la location Les propriétaires d'appartements construits avant cette date doivent disposer d'un diagnostic amiante des parties privatives (DAPP), accessible aux locataires. Bien qu'il ne soit pas obligatoire de l'intégrer au dossier du bail, il doit être disponible en permanence. La mise en location est souvent un bon moment pour réaliser ou mettre à jour ce diagnostic. Avant des travaux Avant de commencer des travaux sur un bâtiment ancien, un diagnostic amiante est essentiel pour garantir la sécurité des travailleurs. Contrairement aux diagnostics de vente ou DAPP, qui sont non destructifs et visuels, un diagnostic avant travaux (ou démolition) est plus approfondi. Il est possible de découvrir de l'amiante même si le diagnostic de vente était négatif. Que faire en cas de présence d'Amiante ? Lorsque la présence d'amiante est confirmée, les mesures à prendre dépendent de l'état des matériaux concernés et de leur usage. Cela peut aller d'une simple surveillance régulière à des travaux de désamiantage, voire à l'isolation de ces matériaux. Durée de validité et coût du diagnostic La validité du diagnostic varie selon son type (DAPP, DTA, avant vente, avant travaux). Les diagnostics antérieurs à 2013 doivent être refaits. Un diagnostic avant vente doit être renouvelé à chaque transaction pour être au nom du vendeur. En cas de résultat positif, il est important de se référer à l'évaluation de l'état de conservation dans le rapport. Le coût du diagnostic dépend de la nature du bien, de sa complexité et du type de mission, et il est généralement à la charge du propriétaire. En somme, le diagnostic amiante est une étape essentielle dans la gestion des biens immobiliers, alliant conformité légale et protection de la santé publique. Malgré son interdiction, l'amiante reste un défi permanent pour le secteur du bâtiment, nécessitant une gestion proactive et rigoureuse de la part des propriétaires et des professionnels.

Guide de préparation à l'audit énergétique pour les logements classés E
5 septembre 2024

Guide de préparation à l'audit énergétique pour les logements classés E

L'année 2025 marquera un changement significatif pour les propriétaires de logements en france, notamment ceux dont les biens sont classés E sur le diagnostic de performance Énergétique (DPE). En accord avec la loi « climat et résilience », ces logements devront se conformer à de nouvelles obligations d'audit énergétique. Cet article vous guidera à travers les étapes essentielles pour préparer votre bien à cette échéance. Cadre législatif et objectifs La loi « climat et résilience » a pour but de diminuer les émissions de gaz à effet de serre et d'augmenter l'efficacité énergétique des habitations. Elle prévoit une interdiction progressive de la location des logements les plus énergivores, classés de E à G sur le DPE, avec des mesures spécifiques et des calendriers pour chaque catégorie. Depuis le 22 août 2022, les propriétaires de logements classés F ou G ne peuvent plus augmenter leur loyer sans procéder à des travaux de rénovation visant à améliorer la classe DPE. Cette mesure est un avant-goût des obligations plus strictes à venir en 2025. Obligations pour les logements classés E en 2025 À partir du 1er janvier 2025, un audit énergétique sera obligatoire pour les logements classés E. Cet audit a pour but d'évaluer la performance énergétique du bien et d'identifier les travaux nécessaires pour l'améliorer. C'est une étape cruciale pour les propriétaires souhaitant maintenir leur bien sur le marché. Travaux recommandés Isolation thermique des murs, toitures et planchers. Remplacement des systèmes de chauffage et de production d'eau chaude par des équipements plus performants. Installation de dispositifs de ventilation améliorant la qualité de l'air intérieur et réduisant les pertes de chaleur. Impact et avantages L'obligation d'audit énergétique et de rénovation des logements classés E entraîne plusieurs bénéfices : Réduction des émissions de CO2 : en optimisant l'efficacité énergétique des bâtiments, la loi contribue à la diminution des émissions de gaz responsables du réchauffement climatique. Amélioration du confort thermique : les travaux de rénovation permettent de minimiser les pertes de chaleur et d'améliorer le confort des occupants. Valorisation du patrimoine immobilier : les biens rénovés gagnent en valeur sur le marché immobilier grâce à une meilleure performance énergétique. L'obligation d'audit énergétique pour les logements classés E au 1er janvier 2025 s'inscrit dans une stratégie globale de transition énergétique et de lutte contre les logements énergivores. Il est donc essentiel pour les propriétaires de se préparer dès maintenant à ces nouvelles exigences afin de rester en conformité avec la législation et d'optimiser la valeur de leur bien.

Comment interpréter les anomalies de diagnostic gaz
Publié le 12 Août 2024

Comment interpréter les anomalies de diagnostic gaz

La sûreté des installations de gaz est un enjeu crucial dans le secteur immobilier. Que vous soyez propriétaire, locataire ou un professionnel de l'immobilier, il est vital de comprendre les divers types d'anomalies pouvant être repérées lors d’un diagnostic gaz. Cet article a pour but de vous fournir une vue d’ensemble des anomalies les plus fréquentes, leur classification et les mesures correctives à adopter. Catégorisation des anomalies de diagnostic gaz Les anomalies détectées lors d’un diagnostic gaz sont classées en fonction de leur niveau de dangerosité. Cette classification est essentielle pour déterminer la priorité des interventions à réaliser. Anomalies de type a1 Les anomalies de type a1 sont les moins graves. Elles ne présentent pas de danger immédiat mais nécessitent une correction ultérieure. Par exemple, l'absence d'un robinet de commande est une anomalie de type a1. Ce robinet permet de couper l’alimentation en gaz de manière sécurisée en amont de l’appareil concerné. Anomalies de type a2 Les anomalies de type a2 sont plus sérieuses et peuvent représenter un danger significatif. Elles doivent être corrigées dans les plus brefs délais pour éviter tout risque. Un exemple courant est l’absence d’obturation sur un robinet ou une tuyauterie en attente. Anomalies DGI (Danger grave et immédiat) Les anomalies DGI sont les plus critiques et nécessitent une intervention immédiate. L’installation de gaz doit être coupée jusqu’à ce que le problème soit résolu. Un exemple de DGI est la présence d’un about porte-caoutchouc non démontable sur un robinet de commande. Les anomalies du diagnostic gaz ne doivent pas être prises à la légère. Chacune de ces anomalies, qu’elle soit de type a1, a2 ou DGI, nécessite une attention particulière et des actions correctives adaptées. La sécurité des installations de gaz est primordiale pour éviter les risques d’explosion ou d’intoxication au monoxyde de carbone. En comprenant ces anomalies et en prenant les mesures nécessaires, vous contribuez à la sécurité de votre logement et de ses occupants. Pour toute intervention, il est fortement recommandé de faire appel à des professionnels qualifiés, capables de réaliser les travaux nécessaires en toute sécurité.

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